HISTOIRE DU FN

JMLP années 80

En novembre 1972, Jean-Marie Le Pen fonde à Paris le Front national pour l’unité française. Ce mouvement politique, communément appelé, depuis, le Front national, continue  » le combat pour la France  » mené par Le Pen, à l’Assemblée nationale et sur les champs de bataille d’Indochine, de Suez et d’Algérie, depuis quinze ans.

JMLP années 70

Les résultats électoraux du Front national, d’abord marginaux (0,7 % à l’élection présidentielle de 1974), augmentent progressivement à partir de la décennie suivante. Ils deviennent significatifs à partir des élections municipales de 1983, en mars à Paris dans le 20e arrondissement, et surtout en septembre à Dreux, avec la candidature de Jean-Pierre Stirbois : c’est l’épisode du « Tonnerre de Dreux ».

JMLP années 80

En 1984, Jean-Marie Le Pen est élu député français au Parlement européen, à la tête d’une liste de onze parlementaires Français auxquels s’adjoignent des élus de divers pays européens. Réélu à chaque élection dans cette assemblée, il est néanmoins privé de son siège de parlementaire en avril 2003, par une décision de la Cour de justice des Communautés européennes, à la suite d’une condamnation, (affaire de Mantes-la-Jolie) et d’un décret du Conseil d’Etat français mettant fin à son mandat d’eurodéputé. En 1986, à l’occasion des premières élections régionales, Le Pen est élu au Conseil régional d’Île-de-France dont il démissionne peu après, étant député national et député européen. En 1992 et 1998, il est élu au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, avant que sa candidature ne soit rejetée en 2004, le privant également de ce mandat. Il sera réélu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur en mars 2010, après que sa liste ait reçu 24 % des suffrages.

JMLP années 90

A l’hiver 1998, la scission de Bruno Mégret (délégué général du mouvement) handicape le Front national : il perd la moitié de ses cadres et des milliers d’adhérents. Le FN chute alors à 6 % aux élections européennes juin suivant (3 % pour Mégret), avant que Jean-Marie Le Pen ne crée la surprise en arrivant au second tour de l’élection présidentielle en 2002, avec 16,8 % des voix au premier tour et 18 au second contre le président sortant Jacques Chirac (soit 4,8 puis 5,5 millions de suffrages).

JMLP 2002JMLP 2002 a

Le 16 janvier 2011, Jean-Marie Le Pen quitte la présidence du Front national au profit de Marine Le Pen, élue présidente du mouvement par 68 % des militants, face à Bruno Gollnisch, vice-président du FN. Jean-Marie Le Pen devient à ce titre président d’honneur du Front national, et membre de droit de son bureau exécutif et politique. Il en est exclu en 2015 suite à certaines prises de position.

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Source : http://fn-loire-atlantique.fr/?page_id=205