Serveuse agressée à Nice : du communautarisme revendicatif à l’islamisme aggessif

Bay Dijon 31 mars 2016

Éditorial de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National du 10/06/2016

Lundi dernier, l’employée d’un bar du centre ville de Nice a été insultée puis frappée parce qu’elle servait de l’alcool pendant le ramadan. Le témoignage de la jeune serveuse ne laisse guère de doute sur les motifs de l’agression : « Ils ont pointé du doigt les bouteilles d’alcool qui se trouvaient derrière le comptoir, puis l’un d’entre eux m’a dit, en arabe : « Tu devrais avoir honte de servir de l’alcool en période de ramadan. (…) Si j’étais Dieu, je t’aurais pendue. » ». Elle ajoute même : « En Tunisie, j’exerçais le même métier et je n’ai jamais eu le moindre problème. Je ne pensais pas qu’en France, pays de libertés, je puisse être agressée pour ça. »

Telle est pourtant la triste réalité de l’extension continue d’un communautarisme de plus en plus affirmé et agressif. Les zones de non-droit sont devenues des zones de non-France, et dans certains quartiers les pouvoirs publics ont totalement renoncé à rétablir l’ordre républicain, laissant les caïds et les barbus appliquer leur loi. L’odieuse agression dont a été victime cette jeune femme symbolise la montée en puissance d’un islamisme radical en voie de banalisation dans une partie de la population.

Face à la poussée islamiste, les Français ont été abandonnés par un pouvoir socialiste impuissant et trahis par une ex-UMP empêtrée dans des manoeuvres clientélistes. Ainsi, à Nice, Christian Estrosi, maire LR de la ville et président de la région PACA, travaille étroitement avec des organisations islamistes telles que l’UOIF et se livre à un véritable double jeu. Fruit de ces incessantes compromissions, ce sont deux grandes mosquées radicales qui vont bientôt voir le jour à l’ouest de la ville.

Pour enfin retrouver une France apaisée, il faut restaurer l’autorité de la République et réaffirmer avec intransigeance l’identité de la France et ses valeurs. Et ce ne sont pas ceux qui ont tout abdiqué hier qui en auront le courage demain !